dimanche 6 septembre 2009

[INTERLUDE] Nihilism

Attention! Ceci ne représente pas mon état d'esprit actuel. Juste un texte écrit durant la nuit.

"Putain qu'est-ce que je fous la? C'est pas mon élément ici. Que des prédateurs en chasse, je hais ce genre d'hommes, ils ne pensent qu'à une chose. Je préfère prendre mon temps, je ne bouscule pas, on s'habitue vite à moi. J'ai une forte envie de les voir personnellement et de leur foutre une raclée. La violence, l'ultraviolence! Force cachée en chacun de nous, Freud a raison : nous rêvons tous d'être ce qu'on est pas. J'ai envie de la revoir. Je les observe, tous sont ici pour une seule et même raison. Je suis différent, je vaut plus qu'eux. Bon dieu, et je suis pas saoul. 2 jours de beuverie pour tenter d'avancer mais rien n'y fait je continue à penser. Tenir ce flingue dans la main, chose bien lourde. Bang! Ha ha! Non je vais pas me suicider, oh non mes ami-e-s, le suicide c'est lâche et égocentrique. La musique transforment ces gens comme hypnotisés sure d'obtenir l'extase. Tous des moutons, moi je suis l'ours. Fort et indépendant. Je ne dépend de personnes, je choisis ma vie avec les conséquences qu'elle a. Malheureusement certaines erreurs arrivent et vous détruise vite, voir trop vite. C'est dur de les surmonter, il faut juste patienter. Je passe mon existence à attendre, lorsque je prend les choses en main je reviens une fois de plus au point de départ.

J'ai honte de gueuler, je suis paralysé par mes pensées. C'est plus fort que moi, je réfléchis trop, une vrai drogue. Il faut que je sois captivé par un écran pour que tout disparaisse. Pendant un cours moment, je suis seul sans emmerdes. Libre. Le monde n'existe plus autour de moi, je suis seul. Toute chose qui débute a une fin. Elle me rejette. L'être humain est tourmenté, les choix sont souvent difficiles à prendre. Je souhaite un jour en finir avec ce bazar. Partir d'une manière qu'on s'en souvienne toujours. Nous avons besoin de ce sentiment de reconnaissance, le fait qu'on ne se souvienne plus de vous devient horrible. Le nihilisme entre doucement dans votre tête, chuchotant la noirceur. En qui j'ai confiance? Une personne. Soyez réaliste, le rêve est difficile d'accès mais pour l'obtenir il y aura des sacrifices qui seront en jeu. Cet endroit me rend malade, que des gens faux. Pourquoi suis-je venu? J'ai cru au changement, j'ai eu tort une fois de plus. Lutte contre les pulsions qui te rende dingue. On te conditionne, sort du système avant qu'il ne soit trop tard. Créer ta propre culture, ta pensée, juge par toi même, sois juste avec tes décisions. Et n'oublie de transmettre ton savoir afin qu'on ne fasse pas tes erreurs.

Je jure de ne pas faire comme eux, faire opposition. Je suis trop poli, gentil, aimable, loyal, attentionné, serviable,... La rue nous appartient, inscrivez sur les murs pour changer la pensée unique. Elle me manque. La religion est une menteuse, la politique est une menteuse, il n'y a que les animaux qui ne mente pas. Un jour, je relirai ce texte et il n'aura plus de sens. Comprenez vous sa structure? Sa recherche des mots? Quel est le message de l'auteur? Pourquoi on pose des questions? Mon ventre me fait mal, mes tripes se resserrent de plus en plus. Le rythme de mon cœur s'accélère, je tombe encore dans ce type d'émotions. C'est puissant. Ça anéanti l'espoir et on donne la désillusion. On ne fixe qu'une chose. La limite de folie n'est plus loin, je lui donne encore 2 injections et il rentre dans le néant. Le vide...silencieux...une longue chute...l'atterrissage est aléatoire. La conscience est fille de joie, heureux fut le temps ou nous fumes nouveaux-né.

Je suis, tué, il hait. Être c'est le vivre puis mourir. Je l'aime"

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